Poèmes
d'amateur Vous
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Le mot amateur
vient du latin "amator",
lui même venant de "amare" qui veut dire
aimer.
The recueil
 Imprimé
en mars 2002 Disponible sur http://www.fnac.com
avec un
extrait Amour amitié Le
cendrier Elle La
chaussure
ET Quelques poèmes non publiés. Mon
copain Je ne sais Toi
Partenaires
Magdanella
Les
poètes
Les
poèmes de Maxalexis
Le
poème du jour Poème, poète du jour au coeur du
romantisme
Rolling.Pierre
Amour amitié
L'amour nous fait rêver, nous saisit tout entier.
Ensorcelle les ondes, d'un poème enivrant.
Enveloppe le monde, d'un manteau coloré.
L'amour fait trop de bien, au coeur, tout en dedans.
Le mot, souvent se crie, comme un coup de canon.
L'acte, toujours se vit, en toute déraison.
A chaque vibration, il donne le frisson.
C'est de toute la vie, la plus belle moisson.
Vers un seul bel amour, vont toutes nos pensées.
Au risque de sa vie, on veut tout lui donner.
D'en être séparé, on ne peut supporter.
On ne vit que pour lui, que pour le respirer.
Tu es forte l'amitié et pour l'éternité.
Mais que tu es jolie, si pure et généreuse.
A toi je suis soudé, nul ne peut entamer
Ce lit du sang, de soi, qu'entre nous deux je creuse.
Ma fidèle amitié, tu n'es que liberté.
Pour traverser la vie, toujours tu m'aideras.
Tu m'illumines l'âme de toute ta beauté.
Je n'existerai pas, si tu n'étais pas là.
En amour amitié, tout est pure folie.
Un des deux va souffrir, l'un seul peut espérer
Mes amours amitiés, intimes ennemis.
Un des deux doit mourir, à l'autre renoncer.
GG (Août 2000)
Le
cendrier
Je le vois là posé, la gueule grande ouverte,
Le sourire édenté et l'haleine un peu faite,
Assurant sa mission, pour celle qui, offerte,
Viendra entre ses dents, avouer sa défaite.
Ecrasé en son coeur, le mégot innocent,
N'ira plus à la bouche de celui qui l'a fait.
Car c'est là que finit, dans un halo de sang,
La vie de celui qui, pour notre bien naissait.
Et si tout se passait un peu différemment,
Et si celui qui est, par pure obligation,
Chargé de recueillir cette belle moisson,
Tombait comme un seul homme, en toute déraison,
Tellement amoureux de la belle en papier,
Qu'au pire des tourments il devint confronté.
GG (Aout 2000)
Elle
Tel un oiseau sans
elle, je me suis envolé,
Au delà de l'azur, au delà du sensé.
Mon coeur est si entier, si désireux d'aimer,
Que je ne puis rêver une autre destinée.
Tel un oiseau sans elle, je me suis égaré,
Sur la terre des hommes, en habits de géant.
Mon envie de lui plaire et d'être respecté,
M'a fait devenir grand comme l'est un enfant.
Tel un homme avec elle, je me suis retrouvé,
Tout petit, mais heureux, de la savoir à moi.
A moi pour tout' la vie, à moi à en rêver.
A moi, à ne savoir, si je suis elle ou moi.
GG (Octobre 2000)
La chaussure
Dès sa sortie de boite, elle est prête à marcher.
Sur nos heureux conseils, écrase le plancher.
Un peu dans le cirage, toujours trouve à briller.
Le bon vieux coup de pompe, n'est pas autorisé.
Elles vont toujours par deux, telles deux soeurs jumelles.
Pour nous faire mieux aller, essaient de s'éviter,
Ne peuvent se quitter, même d'une semelle.
Toujours main dans la main, sans jamais s'en lasser (1).
Pour peu que l'une glisse, sur le bitume hideux.
Elle a pu perdre pied, dans la fiente surfé.
C'est du pareil au même on ne se sent pas mieux
Car toute la bâtisse risque de s'écrouler.
Parfois leur vie s'active, elles veulent jouer.
L'une passe devant, et puis l'autre à son tour.
Car c'est ainsi de suite qu'elles vont continuer.
Et moi, pendant ce temps, comme un idiot, je cours.
C'est acte politique que d'entrer en chaussure.
Il faut tendre la main pour y mettre le pied.
La gauche est très adroite, la droite vraiment gauche.
Ce sont deux vraies pointures, je le dis ça me sied.
(1) On peut comprendre " s'enlacer " ou même encore
" s'en lacer ".
GG (Décembre
1999)
Quelques autres
Mon copain
A toi mon vieux
copain, toi mon ami, mon frère.
Toi avec qui je suis, si bien et si confiant.
Toi qui toujours est là, lorsque je désespère.
Tu es mon compagnon, je le sais dans mon sang.
A toi mon vrai copain, mon ami de toujours
Toi avec qui souvent, j'ai fait plus que des tours.
Reviens moi comme avant, lorsque nous étions sourds
Aux moqueries du monde et de ses alentours.
Comme autrefois, tu sais, ou nous allions jumeaux
Sur le terrain des hommes nous aiguiser un peu.
Comme autrefois, tu sais, j'aimerai, dos à dos,
Avec toi, sur les toits, me promener, heureux.
GG (Mars 2001)
Je ne sais
Je ne sais plus
En qui je crois,
En qui j'ai cru.
Je ne sais plus
Si je vais droit,
Comme au début.
Ce que je sais,
C'est qu'avec toi,
Je suis fourbu.
Ce que je tais,
C'est que sans toi,
Je suis perdu.
GG (Mars 2001)
Toi
Toujours je te
comprends
Quand tu parles du temps,
Des secondes qui passent,
De ton goût de l'espace.
Sur toi les heures se meurent,
Sans heurt.
Sur ton corps les années glissent,
Si lisses.
De cuir je te veux vêtir,
Pour rire.
D'amour je vais te couvrir,
Soupir.
Je suis si fier de toi,
Qu'en un geste de roi,
Aux autres je te montre,
Seule à mon bras, ma montre.
GG (Mars 2001)
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